A la fin du Moyen Age, avec l'accroissement de la population capable de lire, les livres sont de plus en plus recherchés. S'ouvrent alors dans les monastères et dans certaines universités, des ateliers de copistes où chaque copiste reproduit inlassablement le même passage d'un livre. Parallèlement, l'usage du papier se répand en Occident car il est un support bien moins onéreux que le parchemin. Dans le premier tiers du XIVème siècle, apparaît une première technique d'impression : la xylographie. Technique : le travail d'écriture n'est plus fait à la main mais chaque feuille est imprimée par un bois gravé. Cette technique marquait un progrès évident mais manquait de souplesse. Les textes devaient être gravés page par page et une fois l'ensemble des exemplaires imprimés, les bois gravés n'étaient plus réutilisables. |
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La solution à ce problème fut l'invention de caractères mobiles. Cette technique fut inventée par les Coréens vers 1100 qui fabriquèrent des caractères mobiles en porcelaine, puis en métal. L'Occident doit cette invention à Jean Gutenberg qui fit paraître vers 1455 en deux volumes in-folio la Bible à 42 lignes. Technique : chaque lettre de l'alphabet est coulée séparément en un alliage assez dur pour résister aux multiples pressages. Les lettres sont assemblées selon les besoins de chaque texte. Outre cela, il était nécessaire de maîtriser trois autres techniques pour inventer l’imprimerie : La fabrication du papier et l’invention de la typographie ont permis la diffusion à grande échelle des livres imprimés. ![]() |
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